Rugby

Un intéressant article de Polémik sur le rugby

C’est le quatrième décès en moins de huit mois : le dimanche 6 janvier, Nathan Soyeux, un joueur universitaire, a trouvé la mort après un choc sur un terrain. Le débat est ouvert pour savoir s’il faut changer les règles de ce sport.

La rubrique Polémik, qui s’écrit avec un i à l’envers de Capital publie un intéressant article sur les problèmes actuels de ce sport face au décès de jeunes garçons et ce problème est particulièrement sensible suite au décès de Nicolas Chauvin du Stade Français dans un match opposant les espoirs du Stade Français aux espoirs de l’UBB à Musard mais il y avait eu Louis Fajfrowski peu de temps auparavant. Le problème est particulièrement sensible aujourd’hui et la bataille fait rage entre ceux qui aimeraient qu’on passe à des catégories de poids comme il y a des catégories d’âge, chez les jeunes en Nouvelle-Zélande et ceux qui veulent qu’on ne change rien. En fait c’est l’esprit du jeu qui a changé et même profondément car c’est le rugby des clochers qui a disparu. On regrette profondément la disparition de Jacques Verdier qui aurait su à travers ses chroniques dans le Midi Olympique et même bien au delà donner un avis éclairé sur le sujet. Aujourd’hui on ne se bat plus pour un maillot mais pour un gros chèque annuel et plus on est gros, rapide, fort et puissant plus le chèque est gros. Il ne s’agit plus de toréer l’adversaire de quelques subtiles véroniques mais bien de lui rentrer dedans à l’image d’un caterpillar qui attaque un chantier de démolition.

Empoignade entre avants

Le rugby est malade car bien souvent on s’ennuie à regarder certains matchs ou il ne se passe pas grand chose si ce n’est inlassablement toujours la même chose. L’arbitrage est aussi souvent mis en cause car certains gestes sont péchés véniels pour les uns et péchés mortels pour les autres et c’est ainsi que l’on voit jaune ou que l’on voit rouge selon son degré de daltonisme. Le rugby est d’autant plus malade qu’on importe les grosses "caisses" des antipodes qui viennent prendre la place d’autochtones en recherche de présence pour se perfectionner et l’équipe de France en pâtit. Il en est du professionnalisme comme des langues d’Ésope c’est à la fois la meilleure et la pire des choses et il serait grand temps d’installer des gardes-fous un peu plus musclés que ceux qui existent, voire même si la volonté existe. On augmente considérablement la masse musculaire des joueurs aujourd’hui ce qui provoque des ennuis ligamentaires considérables avec la maladie de la rupture des tendons et il n’y a aucun types de musculation du cerveau qui puisse lui offrir d’être plus résistant aux chocs. C’est un des nœuds du problèmes car tout ce qui est musculaire dont le cœur et le volume respiratoire, est adaptable mais tout le reste système osseux et viscérales n’ont aucune adaptabilité. Bien des problèmes se posent et le rugby français saura-t’il y répondre, on peut l’espérer.

L’article intégral de la rubrique Polémik

Ecrit par Bernard Lamarque

Co-fondateur et rédacteur en chef de Bordeaux Gazette


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