Bordeaux

La charge et l’influence de l’architecture et de l’aménagement de l’espace public sur les comportements et les modes de pensées.

L’urbaniste et l’artiste, des histoires en interaction, et finalement très partagées. Y a t-il une différence entre les oeuvres d’aujourd’hui et celles d’il y a 300 ans ? Quel serait l’intérêt de remettre la statue équestre de Louis XV à la la place des "Trois grâces", car la question s’est posée il n’y a pas si longtemps ? Ainsi s’exprimait Michèle Laruë-Charlus, directrice générale de l’aménagement de la Ville de Bordeaux, avant que Guy Limone ne parle de son parcours d’artiste.

Peut-être qu’aujourd’hui ces œuvres sont plus participatives et moins commémoratives. Peut-être sont elles plus en interaction avec l’espace qu’elles illustrent. Va t’on aujourd’hui vers un art moins anecdotique et plus cohérent avec l’espace public ? L’art va t-il aujourd’hui encore plus s’intégrer et être en adéquation avec l’espace urbain ? Une vraie note d’espoir et d’optimisme pour l’art et les artistes d’aujourd’hui ! C’est ce qu’a voulu montrer Michèle Laruë-Charlus dans son exposés des rapports entre l’espace et l’œuvre à Bordeaux. l’exemple le plus typique d’entre les différents monuments de Bordeaux !

La passerelle de Tadashi Kawamata était un lieu de promenade appréciée
photo Bordeaux Gazette - Bernard Lamarque

C’est le Miroir d’eau. Oeuvre intégrée au paysage urbain de Bordeaux et évolutive. D’ailleurs on dit souvent que les gens s’y sente comme des acteurs sur une scène de théâtre. Un théâtre urbain ou chacun peut y jouer un rôle et participer et faire évoluer l’oeuvre.. Ce n’est pas le seul endroit évoqué car il a été question du Lion de la place Stalingrad, de l’obélisque de la place de la Victoire, l’œuvre éphémère de la passerelle de Tadashi Kawamata dans le cadre d’Evento... Guy Limone pour sa part a fait part de son itinéraire celui ci se considère avant tout comme peintre, même si son travail n’utilise que très rarement les mediums habituels de la peinture. Concernant la couleur jaune, dit-il, « elle revient régulièrement dans mon travail et pourrait à elle seule, qualifier mon projet, mon attitude dans le monde de l’art ». Cette couleur bénéficie, selon lui, d’un statut particulier : « elle propage ses vertus dans la communication, la décoration mais n’est guère utilisée dans l’art ». Cette rencontre a eu lieu dans le cadre de l’exposition Shanghai ! qui dure jusqu’au 22 juillet.

C’est à l’occasion de cette rencontre « Heaven - L’artiste et l’urbaniste » que
l’Institut Culturel Bernard Magrez a lancé sa nouvelle carte de fidélité qui permet de suivre l’actualité du centre d’art et de bénéficier de nombreux avantages ! Avec deux grandes expositions d’art moderne et contemporain par an, une programmation culturelle dense avec des rencontres hebdomadaires avec des artistes internationaux et des professionnels de la culture, des résidences artistiques et des temps forts, La Carte permet de profiter pleinement de la riche offre de l’Institut Culturel Bernard Magrez.

Ecrit par Bernard Lamarque

Co-fondateur de Bordeaux Gazette


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