Les petits biscoteaux de notre chef d’état n’ont pas été assez puissants pour inverser la courbe du chômage. Tout ceci n’étant pas sans rappeler l’annonce de l’Os à Moelle due à Pierre Dac : "SNCF cherche homme fort pour renverser la vapeur" que l’on pourrait plagier aujourd’hui en "Elysée cherche homme fort pour inverser la courbe du chômage". Subtile feinte de langage l’indice est labile mais qui est l’habile dans cette affaire qui n’empêchera pas Hollande de prendre un tampon malgré la feinte de passe. En terme électoral tout cela sent le sapin car vraiment comme bourde cela se pose un peu là et on peut vite conclure que notre Hollande n’est que du gruyère avec beaucoup de trous et très peu de fromage. Comment oser s’engager sur une pente aussi délicate et scabreuse que ce genre de pari-affirmation qui encore une fois va discréditer l’appareil d’état, car l’objectif n’a pas été atteint. Décidément François II n’a guère plus d’envergure qu’un Président de Conseil Général et il y en a de nombreux qui ont fait beaucoup mieux que ce qu’il a réalisé en Corrèze, on n’a que les dirigeants que l’on mérite. La France est politiquement décérébrée avec le "politiquement correct" de bon aloi aujourd’hui et il y a fort à parier que le politiquement incorrect gagne encore du terrain. A écouter les uns et les autres, le sentiment est unanime, nos hommes politiques tous bords confondus sont totalement incompétents ce qui n’est pas forcément vrai, mais c’est le sentiment qui s’est installé. Ce dernier avatar de l’échec d’une amélioration annoncée ne va que renforcer ce sentiment, d’autant que la hausse de la TVA au premier janvier, voulue par Bruxelles comme on nous le laisse entendre ne va rien arranger. In fine quelque part c’est l’Europe qui est génératrice de tous nos maux et là encore même si ce n’est pas vrai, c’est le sentiment dominant. Le bilan de cette année est plutôt navrant avec ce discrédit qui pèse de plus en plus lourd sur les épaules de nos dirigeants avec les simagrées des verts, les rodomontades de Montebourg et un premier ministre qui n’a d’Ayrault que le nom et qui s’intéresse en priorité à son aéroport. On en arrive a se demander si DSK n’aurait pas été l’homme de la situation dans le bourbier économique actuel, en tout cas avec lui, Najat Vallaud-Belkacem n’aurait pas fait la loi.

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