Pierre Hurmic plaide pour un couvre-feu à 20 heures à Bordeaux
C’est vrai qu’entre 17 h 30 et 18 heures c’est la cohue pour faire les courses comme on peut le voir à ces horaires dans les commerces alimentaires particulièrement. Tout le monde est stressé face à l’horaire d’autant que maintenant à 18 heures il fait grand plein jour et que beaucoup aimeraient voir disparaitre la pression car la population est proche de la saturation. Toute ou presque la façade Atlantique est en dessous du seuil d’alerte et en Gironde on recensait entre 50 et 150 cas de contaminations pour 100 000 habitants et il est vraie qu’avec un respect des gestes barrières deux heures supplémentaires seraient les bienvenues laissant un peu plus de marge à cette foule grouillante de l’avant six heures. Ceci serait assez rationnel face aux décisions prises de confiner localement, laissant ainsi une marge de manœuvre aux élus locaux qui savent être raisonnables quand la situation l’impose où alors là, ils sont capables de réclamer eux-mêmes les restrictions nécessaires comme dans le Sud et dans l’Est. La "fatigue pandémique" se fait sentir, la population est un peu à bout et si la désobéissance civile s’installait ce serait très grave car elle viendrait alimenter la contagion qui alors pourrait repartir.



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