Bordeaux

Gagner ou disparaître

Tout le monde a bien compris que le Nouveau Monde est un bide complet et qu’en fait seul l’ancien monde subsiste avec son système de parachutage dont on connait les résultats surtout à Bordeaux où ils se sont montrés les pires planches savonnées offertes à des politiques qui étaient loin d’être des amateurs et d’illustres inconnus que ce soit Jean-Jacques Servan-Schreiber venu affronter Chaban dans une élection partielle en 1970 ou Catherine Lalumière qu’il est bien difficile de considérer comme parachutée en 1982 pourtant ministre en exercice qui va passer comme un météore dans le ciel politique bordelais dixit Michel Cardoze. Les bordelais n’aiment voir évoluer les parachutistes et les applaudir que le soir du 14 juillet sur la place des Quinconces quand ils font le spectacle et démontrent la qualité de leur technique et sa précision. On connait la suite de ces passages éclairs dans l’azur bordelais, cela condamne à la disparition. Certes le nouveau venu présente un acte de naissance estampillé Bordeaux mais il a manifestement fait carrière ailleurs et son implantation locale s’arrête à un acte de naissance. L’accès de fièvre "dégagiste" va t’il se prolonger ce dont on peut douter parce que scrutin après scrutin Macron prend des piles et que les succès enregistrés tiennent plus du retournement de veste que de réels succès locaux. Le scrutin européen n’a pas été catastrophique certes, mais tout simplement parce qu’il était totalement présidentialisé et focalisé sur un affrontement contre Marine Le Pen. Il ne faudrait pas, pour Macron et dans son intérêt mais cela risque de lui arriver, qu’au lendemain des municipales, il ne s’interroge comme Soubise !

Ecrit par Bernard Lamarque

Co-fondateur et rédacteur en chef de Bordeaux Gazette


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