Château Mongenan : Retour sur les jardins anglo-chinois
L’Extrême-Orient est à la mode, à un point tel que la conférence que Florence Mothe a donnée sur les jardins anglo-chinois le 12 juin dernier sera reprise le dimanche 26 juin à 17 h au même endroit. Une bonne occasion pour retrouver l’histoire extraordinaire de ce Jésuite nommé Attiret , devenu parce qu’il savait peindre, conseiller de l’Empereur de Chine dont il admira et peignit les jardins, avant d’envoyer ses œuvres à Louis XV qui en lança la mode en Europe. Une mode devenue par la suite extravagante, bourrée de symboles maçonniques, de Temples de l’Amour, de glacières en pyramide et de salles fraîches dédiées à la chèvre Amalthée. Le Désert de Retz est le plus célèbre des jardins anglo-chinois français. Sous Louis XVI, tous les financiers et tous les mondains voulurent avoir leur jardin anglo-chinois qui modifia profondément la sensibilité de l’époque. La reprise de cette conférence le 26 juin et de la suivante sur les jardins d’acclimatation et les jardins Feng Shui le 3 juillet à 17 h, prolonge de deux semaines la programmation sur Le Jardinage ou la métaphysique du hasard qui s’achèvera donc le dimanche 31 juillet avec le jardin Zen.
Le mois d’août sera consacré à Mongenan aux lettres d’amour de Fersen et de Marie-Antoinette ainsi qu’à celles, moins connues de Louis XVI et de Françoise Boze. Une exposition leur sera consacrée sous le titre : « Faire de son amour un jour au lieu d’un songe », accompagnée d’une série de conférences-lectures à partir du 7 août et jusqu’au 11 septembre.



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