La distanciation entre le pouvoir et le peuple après le long conflit des gilets jaunes et maintenant la crise du Covid est à l’évidence bien réelle. Situation difficile qui conduit aujourd’hui certains farouches opposants à demander la dissolution immédiate de l’Assemblée Nationale, donc l’organisation de nouvelles élections et où l’on apprend qu’au milieu de la crise actuelle, les Français sont très loin de faire d’un retour dans les isoloirs leur principale préoccupation. Une immense majorité déclare ne pas vouloir se rendre aux urnes au mois de juin.
Alors que nul ne sait quelle sera la situation sanitaire de la France dans un mois, le débat stérile quant à l’organisation du second tour des élections municipales en juin se poursuit. Il faut bien organiser une campagne disent certains alors qu’après le premier tour, la campagne était quasiment terminée.
Entre maires en pole position avant le second tour des municipales, désireux de rouvrir les urnes au plus vite et une Marine Le Pen voyant l’opportunité de renforcer la représentation de son parti à l’Assemblée nationale, la France des élus reste bien vivace.
Pas sûr du tout que cela rassure beaucoup les Français ...


Sur le même sujet
Paquebot bloqué à Bordeaux : l’ARS confirme une gastro-entérite
TOUT FEU TOUT FLAMME ! un feu d’artifice de talents et de rire au Théâtre Des Salinières
Pourquoi les Girondins hésitent à revenir faire leurs achats à Bordeaux
Tourisme à Bordeaux : la Métropole cherche son nouvel équilibre
À Bordeaux, l’hydrogène veut passer des promesses aux usages
Commerce à Bordeaux : le centre-ville plaît encore, mais son accès inquiète