Bordeaux

Jean Rooble à l’Institut Culturel Bernard Magrez jusqu’au 19 mai avec ZONE BLANCHE

En 2016, pour célébrer 5 ans d’actions remarquables, Bernard Magrez s’est mis en quête des artistes contemporains les plus prometteurs et talentueux de leur génération en organisant le Grand Prix Bernard Magrez, un concours artistique prestigieux doté de plus de 20,000 euros de récompenses et dont le vainqueur est au cœur d’une exposition dédiée de plusieurs mois.

Graffeur autodidacte, mais vraiment doué pour le dessin expressif, Jean Rooble de 2011 à 2016 a participé à l’exposition collective annuelle TRANSFERT Les Vivres de l’Art / Ancien commissariat Castéja / Ancien Virgin Megastore à Bordeaux où il vit actuellement car il est natif de Versailles. Il avait déjà participé en 2010 à l’Exposition collective KENDO / JONE / ROOBLE au Festival Vibrations Urbaines à Pessac et il remet ça en 2011. En 2016 il est présent en Live-painting - Bordeaux Fête Le Vin & Festival Bordeaux S.O. GOOD. Remarqué par Bernard Magrez en 2018 il participe au Live-painting de Bordeaux Fête le Vin - Institut Culturel Bernard Magrez installé au 36 platanes et actuellement jusqu’au 19 mai il a envahi les cimaises du Pavillon La Boétie de l’Institut culturel Bernard Magrez ou plus de mille personnes se sont bousculées lors du vernissage de l’exposition le 14 mars avec la présence de nombreux collègues graffeurs.

Autoportrait de l’artiste sur bois

Jean Rooble travaille uniquement à la bombe de peinture, à main levée et n’utilise ni pochoir, ni projection. Depuis plusieurs années maintenant, son travail est axé sur la réalisation de portraits hyper-réalistes, sur murs ou sur toiles. Inspiré par la précision technique d’Ingres ou de Léonard De Vinci, il prend comme référence des artistes précurseurs du jeune courant ultra-réaliste et des illustrateurs issus du graffiti.Fasciné par le clair-obscur, il exalte la lumière par un travail sans cesse renouvelé de la couleur et la recherche de contrastes forts. En visitant l’exposition on peut devant chaque réalisation se poser la question d’où vient la lumière qui permet de comprendre sa vision des personnages. En 2003, il choisit le pseudonyme – Jean Rooble : « Par hasard, en bloquant sur un mot dans une phrase, dans une chanson, une conversation ou à la radio, j’ai toujours trouvé mes blaze ainsi. Ce sont aussi des prétextes pour travailler le lettrage  » précise l’artiste.

Le fond du pavillon La Boétie

Jean Rooble dessine depuis l’enfance, inspiré par la bande dessinée et les mangas. Très tôt ses premiers portraits apparaissent à partir de photographies. Issu de la culture hip-hop des années 1990, il commence le graffiti en 1999, travaillant d’abord le lettrage plutôt wildstyle, puis les personnages qui lui valent d’être rapidement remarqué avec la précision de son travail. Entre illustration et réalisme photographique, il explore dans ses œuvres des thématiques universelles et humanistes, laissant exprimer, parfois crûment, son besoin de mettre l’être humain face à lui-même. Pour conclure il précise : « Humain, je peins des humains et c’est le fil conducteur de ma vie. Associer le modèle à la démarche c’est quelque chose qui me tient à cœur ». Courez vite regardez à quoi cela ressemble

Ecrit par Bernard Lamarque

Co-fondateur et rédacteur en chef de Bordeaux Gazette


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