Le siège du milieu condamné lors de la reprise chez Easyjet
EasyJet étudie actuellement toutes les mesures sanitaires et de sécurité susceptibles de protéger au mieux ses clients et les employés lorsque reprendrons les vols commerciaux. Pour ce faire, EasyJet s’appuie sur des discussions avec l’EASA et d’autres agences ainsi que sur des avis médicaux. Il est probable que de nouveaux modes opératoires soient établis et bien qu’EasyJet ne sache pas encore lesquels, "nous prévoyons d’opérer selon les meilleures pratiques et dans le respect des règles ou modes de fonctionnement établis par les régulateurs". La majorité des avions EasyJet sont configurés avec trois sièges de chaque côté de l’allée centrale. Seuls les sièges près des hublots et du couloir devraient donc être occupés lors de la reprise du trafic aérien, et ce, pour une durée encore indéterminée.
Donc pour inciter les voyageurs à reprendre l’avion, certaines compagnies aériennes sont prêtes à y mettre les moyens. C’est le cas notamment d’EasyJet. Le directeur général, Johan Lundgren, a annoncé que lorsque les avions de la compagnie seront autorisés à revoler, le siège du milieu des appareils restera vide pour respecter la distanciation sociale, rapporte The Echo. "Je m’attends à ce que cela se produise. C’est quelque chose que nous ferons parce que je pense que c’est quelque chose que les clients aimeraient voir. Ensuite, nous travaillerons avec les autorités et écouterons les points de vue des clients sur ce qu’ils croient être la bonne chose à faire, en particulier pendant la période de démarrage", a-t-il déclaré. Le directeur général d’easyJet insiste sur la nécessité d’avoir la confiance des voyageurs. "Je pense qu’il est important que les clients comprennent que nous prenons cela très au sérieux et que notre préoccupation est avant tout le bien-être des clients et le bien-être de nos collaborateurs. C’est ce qui va avoir la priorité dans tout cela, car c’est ainsi que vous retrouverez la confiance des gens qui reprendront l’avion", a-t-il insisté, soulignant au passage qu’il s’agissait de "l’une des pires crises que l’aviation ait jamais connues".



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