Villenave d’ornon

Le 16 juin 2020, en Gironde, défendons nos Hôpitaux et sauvons Robert PICQUÉ

L’idéologie pré-Covid-19 nous entrainaît dans une privatisation croissante de notre système sanitaire et une mise à mal de nos services publics de santé, dont nos hôpitaux. Fermetures d’établissements, suppression de lits et de personnels, vision à court terme, rentabilité à flux tendus, stocks de matériel très faibles, détérioration des conditions de travail, contraintes budgétaires draconiennes représentaient les objectifs de nos décisionnaires…L’arrivée de la pandémie virale a été un révélateur déstabilisant de cette conception du monde, et a fait dire à notre Président de la République qu’il « souhaitait sortir la Santé de la Loi du Marché et qu’il prévoyait des décisions de rupture ». Les promesses n’engageant que celles et ceux qui y croient et le « Ségur de la Santé » débutant dans un climat quelque peu délétère, nous accueillons avec satisfaction cette mobilisation nationale pour nos soignant-e-s et nos hôpitaux. Elle va se décliner ce jour, nous la soutenons.
Nous souhaitons également y contribuer par l’apport de quelques éléments sur un dossier local qui devient de plus en plus symbolique : celui de l’Hôpital et du Site Robert PICQUE. Dans le cadre du « plan SSA 2020 » concernant les Hôpitaux civilo-militaires, nous avons déjà vécu en 2016 la fermeture du Val de Grâce. Elle se poursuit avec l’affaiblissement programmé des huit autres structures hospitalières, dont l’HRP girondin. Nous avons déjà eu l’occasion de dire tout le mal que nous pensions de son démantèlement. Etablissement très apprécié en temps ordinaire, sa disparition va affaiblir notablement l’offre de soins alors que la population augmente régulièrement. Les éléments complémentaires que nous recevons (cf le dernier témoignage ci-joint d’un pilote de Samu à propos de la disparition de l’Hélistation de l’HRP) nous confirment que ses capacités de réponse aux urgences sanitaires ne se retrouveront pas dans la future entité Bahia. Et la disparition du service de décontamination avec équipements en sous sol, qui est un élément indispensable en cas d’accident nucléaire (que nous avons frôlé en 1999 et 2009) ne nous rassure pas du tout, en ces temps où nous réalisons que les catastrophes sanitaires ne sont pas que théoriques… !
Avec les 25 organisations signataires de l’appel du 30 avril 2020 : « SAUVONS ROBERT PICQUÉ, l’Hôpital et son Site », nous attendons donc une décision de rupture de nos gouvernants. Avec l’éclairage de la Covid-19, il serait irresponsable, voire criminel, de ne pas conserver notre Hôpital Robert PICQUE, avec l’ensemble de ses capacités actuelles.


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