Une pétition circule sur le stationnement à Bordeaux
Depuis le 1er novembre 2016, la mairie de Bordeaux a généralisé le stationnement payant dans la quasi-totalité des rues de la ville situées à l’intérieur des boulevards.
Pour avoir le droit de laisser leur voiture dans la rue, les résidents doivent acquitter un nouvel impôt, qui ne dit pas son nom, allant, selon la formule, de 165 euros à 310 euros par an.
Ce stationnement résidentiel est limité à une voiture par famille ! Pour la seconde voiture, le coût, selon la zone, s’élève à 30 euros ou 35 euros pour une durée de … 3 heures de stationnement. Quel est le membre de la famille qui n’a pas le droit d’avoir une voiture ? Madame qui, priée de rester chez elle, est privée de conduite ?
Les membres de la famille (parents ou grands-parents voire frères et sœurs) habitant à l’extérieur de Bordeaux et qui viennent en voiture, doivent désormais acquitter la somme de 90 euros par jour pour avoir le droit de voir leurs enfants ou leurs petits-enfants ! Ces tarifs prohibitifs et ces discriminations ne suffisent pas à la mairie. Depuis le 1er janvier 2018, elle a délégué à une société privée, Urbis Park Services, le monopole de la verbalisation des voitures. Les Bordelais ont vu surgir une armada de contrôleurs vêtus de leur gilet rouge. Ils sont partout. Dans toutes les rues. Du soir au matin. De 9 heures à 19 heures. Tous les jours. Traquant sans relâche le Bordelais qui ne se plierait pas au racket organisé. L’amende est faramineuse : de 30 euros à 35 euros selon la zone.
Est-ce aux habitants de Bordeaux d’enrichir une société privée ? La mairie prétend, contre tout évidence, que les Bordelais sont ravis de ce racket.



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