Bordeaux
La Halle des Chartrons a pris, samedi, des airs de club de jazz new-yorkais. Au cœur de la 18ᵉ édition du Swing Art Festival, danseurs, musiciens et artistes se sont retrouvés pour une journée où le swing s’exprime autant sur la piste que sur le papier. L’événement bordelais, consacré à la culture swing et à ses multiples formes artistiques, mêle chaque année danse, musique et arts visuels autour d’une même énergie collective.
Tout au long de la journée, la Halle des Chartrons a accueilli stages de Lindy Hop, cours de solo jazz et ateliers de dessin, tandis que les photographes et illustrateurs tentaient de capter l’élan des danseurs en mouvement. Cette approche singulière du festival, faire dialoguer danse et arts graphiques, constitue l’une de ses signatures depuis plusieurs années.
Selon les organisateurs, environ 300 personnes ont participé à chacune des soirées du week-end, confirmant l’ancrage du rendez-vous dans le paysage culturel bordelais. Sur la piste, les danseurs se succédaient au rythme des orchestres swing et des démonstrations improvisées, rappelant l’esprit des jams de Lindy Hop héritées des ballrooms américains des années 1920 et 1930.
La journée de samedi a également été marquée par plusieurs compétitions. Dans la catégorie Lindy Hop Mix and Match, où les danseurs changent de partenaire au fil des manches, le duo Marie-Sylvette Boré et Ignasi Grimalt Forteza s’est imposé devant le public. Côté solo, le Jazz Contest a été remporté par Valentin Brouillet, salué pour son sens du rythme et son interprétation des codes du jazz roots.

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival
- le duo Marie-Sylvette Boré et Ignasi Grimalt Forteza, gagnant du Lindy Hop Mix and Match
Le festival met aussi à l’honneur les artistes visuels. Le concours de dessin, organisé en parallèle des cours et démonstrations de danse, invitait les participants à saisir l’énergie des mouvements sur le vif. Jimmie Paris a remporté le premier prix, tandis que la seconde place a été attribuée ex aequo à Elian Jean-Aimée Abdoul, Catherine Brézard et Emma Forestier Séverin.
Au fil des heures, les spectateurs ont ainsi navigué entre la piste de danse, les tables à dessin et les scènes musicales. Loin d’un simple festival de danse, le Swing Art Festival propose une immersion dans une culture née dans les clubs afro-américains du Harlem des années 1920 et qui continue aujourd’hui d’inspirer danseurs et artistes à travers le monde.
Les photos qui accompagnent cet article reviennent sur cette journée de samedi : regards concentrés des dessinateurs, envolées de robes sur la piste, sourires des danseurs et énergie d’un public venu célébrer, à Bordeaux, l’esprit toujours vivant du swing.

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival
- Vassiliki Papadopoulou (Grèce) et Viktor Lillard (Etats-Unis)

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival
- Vassiliki Papadopoulou (Grèce) et Viktor Lillard (Etats-Unis)

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival
- Coleen Avril (France) et Claudia Fonte (Espagne)

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival
- Breonna Jordan (Etats-Unis) et Stephen Atemie (Royaume-Uni) au 1er plan et Marie ‘N Diaye (France) et Felix Berghäll (Suède) au second plan

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival

- 18ᵉ édition du Swing Art Festival

Ecrit par Jean-Sébastien Dufourg
Directeur de la publication
Créateur du site web et co fondateur du magazine en 2011
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