Bordeaux

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Bordeaux : Fabien Robert prend la tête du tourisme métropolitain

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Élu le 4 mai, Fabien Robert succède à Brigitte Bloch à la présidence de l’Office de tourisme et des congrès de Bordeaux Métropole. Une nomination qui intervient dans un moment charnière pour l’attractivité du territoire, entre rayonnement, tourisme durable et qualité de vie des habitants.

Fabien Robert ajoute une nouvelle responsabilité à son parcours politique bordelais. L’adjoint au maire de Bordeaux chargé du tourisme et du patrimoine historique a été élu président de l’Office de tourisme et des congrès de Bordeaux Métropole, lors d’un vote au sein du Bureau de la structure, le 4 mai 2026. Il succède à Brigitte Bloch, qui présidait l’Office depuis septembre 2020.

Cette élection intervient dans une séquence de recomposition politique à Bordeaux et à la Métropole. Avec l’Office de tourisme et des congrès, Fabien Robert prend la tête d’un levier stratégique pour l’image du territoire, mais aussi pour son économie locale. L’activité touristique irrigue plusieurs secteurs : hébergement, restauration, congrès, culture, patrimoine, vin et commerces de proximité.

Le profil de l’élu s’inscrit dans une trajectoire déjà bien connue à Bordeaux. Originaire de Haute-Gironde, Fabien Robert s’est engagé tôt en politique avant de se rapprocher d’Alain Juppé, dont il devient adjoint à la culture et au patrimoine en 2014. Il sera ensuite premier adjoint sous Nicolas Florian, puis élu d’opposition sous la mandature de Pierre Hurmic. Il revient aujourd’hui au premier plan sur des dossiers qu’il connaît bien : culture, patrimoine et attractivité.

À la tête de l’Office, Fabien Robert devra désormais traduire ces orientations en actes : conforter l’attractivité de Bordeaux, diversifier l’offre touristique autour du vin, de la gastronomie et du patrimoine architectural, tout en tenant compte des attentes des habitants.

L’enjeu sera de tenir ensemble deux impératifs parfois difficiles à concilier : conforter Bordeaux parmi les grandes destinations urbaines, sans accentuer les tensions sur la qualité de vie locale. Un équilibre devenu central dans les politiques touristiques des métropoles.