Elèves de la Luxury Hotelschool : Eve Hermant, Sara Daoudi, Kaloina Raharison et Binta Ahidjo sous la direction de Cécile Maroudin ont été reçu par Anthony Souchard, directeur commercial et marketing de l’Intercontinental de Bordeaux pour leur faire découvrir le site durant une longue visite où tous les recoins du site ont été explorés et décryptés aux étudiantes. La Luxury Hotelschool optimise cette adéquation offre/demande en offre à ses étudiants de multiples occasions de comprendre et vivre le luxe, en « all inclusive ».
Ces quatre jeunes filles font parties d’une Ecole de Management de Luxe qui les conduira à œuvrer embrasser une carrière dans le milieu du luxe. Tout au long de leurs études, les étudiants visitent régulièrement et elles sont amenées régulièrement à être confrontés avec des établissements de luxe pour leur permettre d’intégrer les codes et les clés du management de ce secteur si particulier. En comprendre les clés dans leur description et leur fonctionnement. Que ce soit à Bordeaux, à Biarritz , à Reims, à Nice et Monaco, ou encore à Lyon - partout les établissements de luxe leurs ouvrent leurs portes pour leur faire découvrir l’envers du décor. A Bordeaux où elles viennent de séjourner quelques jours pour visiter quelques établissements de renoms, elles ont ainsi pu découvrir le célèbre Intercontinental qui fait face aux Grand Théâtre, lieu symbolique s’il en est, et fréquenté par une nombreuse clientèle d’habitués et de moins habitués venus du monde entier dont le séjour moyen est de trois jours comme l’a confirmé Anthony Souchard. Ce dernier, grand amoureux de son établissement, en parle avec passion tout en présentant les restaurants de l’hôtel : la brasserie « le Bordeaux » et le restaurant gastronomique étoilé le « Pressoir d’Argent ». Il explique avec gourmandise le choix des cartes et les influences culinaires, le parti-pris des couleurs et des tons qui président à la décoration s’approchant de ceux de l’intérieur du Grand Théâtre.

- Anthony Souchard donne des explications sur le Boudoir de Léa, parti intégrante de l’Hôtel
On est réchauffé par les tons de rouge, de pourpre, d’orange les tons cuivrés qui donnent une grande chaleur et nos étudiantes suivent avec attention les propos de l’hôte qui fait visiter son lieu de travail avec beaucoup de précisions. Tout au long des plus deux heures trente de la visite découverte, Anthony Souchard a abordé les multiples aspects professionnels du management de cet établissement proposant a consacré à ces étudiantes pour leur faire découvrir le site avec ses 130 chambres toutes décorées de ces tons sépia et or avec des aménagements particuliers ultra-luxe comme elles ont pu le découvrir dans la suite Royale avec ses 180 m² et son escalier qui donne accès direct à un rooftop privé, avec certains détails sur les aménagements intérieurs de cette Suite Royale. Nos quatre jeunes filles - en tant que futures managers - ont pu poser toutes leurs questions sur la gestion d’un tel établissement : les qualités et compétences recherchées, la politique environnementale, le taux d’occupation, la saisonnalité, etc. Elles n’ont perdu aucun détail fourni par leur guide qui à chaque instant a su leur faire découvrir les caractéristiques singulières et atypiques de l’établissement de luxe. détail inédit lié à l’espace découvert sous la conduite bienveillante et éclairée d’Anthony. Sara Daoudi a particulièrement apprécié découvrir un cinq étoiles si singulier, symbole du patrimoine de Bordeaux. de l’histoire de la ville et si singulier en dehors de Paris et l’a trouvé différent des autres hôtels de Bordeaux car elles ont eu l’occasion d’en visiter d’autres durant leur séjour. De l’avis du maître de la visite, il n’y a pas d’hôtel capable de rivaliser avec l’Intercontinental sauf dans un style très différent les Caudalies qui n’est pas à Bordeaux centre.

- Décoration dans des tons chauds
Eve Hermant a été inspirée par la décoration de Jacques Garcia qui a su intégrer la culture de la ville, son histoire et ses symboles au cœur du centre ville est très inspirante entre culture, histoire et proximité du centre ville.
Si l’intérêt de Binta s’est plutôt porté sur les aménagements et les services spécifiques de cette maison, Kaolina, quand à elle, s’est laissée « embarquer » par la passion et la générosité d’Anthony Souchard de passer un moment avec un personnage aussi passionnant et attaché à son lieu de travail. Cette rencontre n’a fait que renforcer leur désir de faire carrière dans l’hospitalité de luxe et de suivre son exemple. Le cheminement à travers les époques était de connaître une maison avec son histoire, son évolution, comment ils ont su évoluer au fil des années. Quatre jeunes filles en visite à Bordeaux. Ces quatre jeunes étudiantes en master 2 Management en Hôtellerie de Luxe garderont d’excellents souvenirs de leur découverte de Bordeaux et pourront en faire part à leurs camarades de retour sur le campus de la Luxury Hotelschool niché au cœur du huitième arrondissement à Paris.



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