Un improbable vaisseau spatial au milieu des bassins à flots, une demande de souscription populaire pour restaurer les statues du Jardin-Public, ou du moins celles qui auront la chance d’être sélectionnées pour le débarbouillage ! ...
Que faut-il comprendre ?
Que l’art contemporain en tant que source de tous les délires conserve un très bel avenir et que nous marchons depuis longtemps en matière d’art, sur la tête et avec fierté ?
Les collectivités locales manquent paraît-il d’argent l Certaines dépenses permettent d’en douter ...
Quant à la valeur souvent très très grande des dites oeuvres, elle ne fait que confirmer que nous atteignons en la matière les limites de l’absurde et d’une titrisation du néant en tous points insupportable.
Un marché pour très riches qui s’auto alimente et qui ne doute plus désormais de sa capacité à envahir l’espace public.
Esthétique de rupture ? Impérialisme du laid ? Il est aujourd’hui de très bon ton de s’extasier.
Entre modernité féconde et modernitude militante voire spéculative, il serait peut-être encore temps de savoir faire la différence.


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