Le Covid 19 déclenche la fièvre acheteuse
La première attaque de fièvre acheteuse s’est portée sur les produits secs pâtes, riz, sucre et en seconde vague se sont les féculents et les conserves qui supportent l’attaque des acheteurs déchaînés qui remplissent les allées des super-marchés et bourrent leurs caddies jusqu’à déborder dans ces temps de pandémie puisque telle est le vocabulaire employé par l’OMS. Pour l’instant les pommes de terre et les féculents sont relativement mollement attaqués, ce qui tendrait à prouver que ce sont les pâtes qui restent le bastion de la nourriture d’urgence, qui permet de faire face à toute éventualité que se soit spaghetti, macaroni, penne rigate, tagliatelle, farfalle ... et plus simplement ce qu’on appelle les nouilles, coquillettes et consort. Le plus surprenant dans cette histoire reste la ruée sur le papier toilette qui à l’aune de cette crise apparaît comme le produit indispensable de la vie en société car dans les HLM finit l’époque des fosses sceptiques comme en zone rurales ou voire comme dans les zones très éloignées avec les cabanes au fond du jardin, ce n’est pas aussi loin que ça, où s’entassait la presse quotidienne qui permettait la double fonction de lecture et d’essuyage, privilège que l’on ne rencontre plus que dans les coins les plus reculés sans oublier les toilettes sèches chères à José Bové qui restent la solution la plus écologique en ce qui concerne cette fonction éliminatrice. On est vraiment très loin du marché de Brive La Gaillarde où on se crêpait le chignon à propos de bottes d’oignons maintenant c’est dans les super-marchés à propos de papier toilette n’en déplaise à feu Georges Brassens !



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