Parempuyre

Terminal portuaire de Grattequina, c’est parti et on prépare la deuxième étape.

La première phase du terminal de Grattequina doit être achevée pour janvier 2012 sous la pression d’Astria qui veut pouvoir livrer ses pâles d’éoliennes le plus tôt possible. Cette réalisation inscrite depuis longtemps dans le contrat de plan État-Région à l’horizon 2015 voit sa réalisation s’accélérer et Mme Béatrice de François, maire de Parempuyre a jugé bon de tenir une réunion d’information concernant la phase 2 de la réalisation.

Après avoir remercié les participants a cette réunion et les membres du Grand Port Maritime de Bordeaux présents, Béatrice de François a précisé que cette réunion d’information se situait dans le cycle des réunions de concertation pour regarder le projet d’implantation sur la zone de Grattequina. Elle a rappelé que cette zone était un espace naturel, mais aussi un espace d’activité qui a été opérationnel jusqu’en 1950 pour le transport du charbon.

Le grand Port de Bordeaux


Pour l’instant le Port de Bordeaux est le 6ème port français avec 6 terminaux et Grattequina qui nous l’espérons a souligné Dominique Bichon sera le 7ème. Chiffre d’affaire 48 millions et 400 agents soit 400.000 camions de moins sur les route du Sud-Ouest. 3.000 entrées de navires par an entre le terminal du Verdon principalement terminal containers, le terminal de Pauillac pour les hydrocarbures et la réception des éléments d’Airbus A 380.

Mme Béatrice de François-maire de Parempuyre, et Dominique Bichon, Julien Mas, Fabrice Saugeon du Grand Port Maritime de Bordeaux devant le plan de l’implantation
photo Bordeaux Gazette - Bernard Lamarque

Les céréales et les produits chimiques à Blaye, hydrocarbures et produits chimiques à Ambès représentant plus de 50% du trafic du port, le terminal de Bassens pour les céréales vrac, containers et bois qui représente 80 % du trafic manutentionné et le site intramuros Bordeaux avec le terminal croisières et le terminal 7ème qui sera un un terminal multi-vrac sur le site de Gratteqina .
Ainsi, c’est un acteur économique important de la région qui génère 3.000 emplois directs, 7.000 emplois indirects et 5.000 emplois induits sur une zone qui s’étale tout au long de l’estuaire du Verdon à Bordeaux.

Le terminal multi-vrac de Grattequina


Phase 1
Projet ancien qui a été précipitamment avancé avec l’implantation d’Astria et sa fabrication de pales d’éoliennes qui doivent trouver un moyen d’acheminement pour ces pales vers leur lieu d’implantation. Ces pales vont faire 30 mètres dans un premiers temps et jusqu’à 80 mètres dans une phase ultérieure. En ce qui concerne cette phase 1 le projet est totalement bouclé car il doit être fonctionnel en janvier 2012.

Le site
photo Bordeaux Gazette - Bernard Lamarque


Phase 2
Le projet a vocation à s’étendre sur une zone plus vaste et sur l’emprise les terrains sont pour partie au Port Autonome, pour partie à la ville de Blanquefort et pour partie à des propriétaires privés. Sur les terrains de propriété publique pas de problème particulier, La SAFER a été mandatée pour les acquisitions foncières car il existe des exploitations agricoles.
Le 7ème terminal du port était inscrit dans le contrat de plan État-Région et à ce titre là il était prévu en 2015-2016 mais l’implantation d’Astria a fait avancé le projet plus vite et le projet initialement prévu a été séparé en 2 phases comme le précise Julien Mas et il enchaine :" La première phase qui doit recevoir des bateaux pour embarquer des pales de 30m doit être livrée fin janvier 2012, le début des travaux étant prévu pour octobre". Le terminal de petite taille dans un premier temps est destiné à faire face à la demande EADS-Astrium et maintenant c’est l’étude pour la phase 2 qui est lancée avec les enquêtes concomitantes.
Cette réunion a permis de faire un tour d’horizon assez large d’autant que se sont joint au débat : Martine Dumas adjointe au cadre de vie de la ville de Parempuyre et Jean-Philippe Legal de la CUB qui a précisé qu’à terme, une voie terrestre dédiée verra le jour pour acheminer les pales de 80 mètres entre l’usine et le terminal dont la vocation sera d’accueillir aussi des granulats pour les différents chantiers régionaux.

En se séparant, Béatrice de François a indiqué qu’il y aurait d’autres réunions pour le suivi du projet.

Ecrit par Bernard Lamarque


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