À Bordeaux, la Marche des Fiertés fête ses 30 ans
Trente ans de cortèges, de luttes et de couleurs. Samedi 30 mai, la Marche des Fiertés revient à Bordeaux pour une édition anniversaire, entre rendez-vous militant aux Quinconces et soirée festive à Saint-Michel.
La Marche des Fiertés aura cette année une saveur particulière à Bordeaux. Samedi 30 mai 2026, l’événement fêtera ses 30 ans dans les rues de la ville, au cœur de la 6e édition du Mois des Fiertés, organisée jusqu’au 30 juin. Le rendez-vous est fixé place des Quinconces à partir de 13 heures, avec un premier temps consacré aux prises de parole des associations et collectifs. Le départ du cortège est annoncé à 14 heures.
Portée notamment par le Girofard, centre LGBTQI+ de Bordeaux, cette édition anniversaire entend rappeler trois décennies de visibilité, de revendications et de militantisme festif. La Pride bordelaise s’est imposée, au fil des années, comme l’un des grands rendez-vous militants et populaires du printemps, mêlant fête, mémoire et défense des droits.
Le parcours 2026 restera exclusivement rive gauche, en raison de la poursuite des travaux sur le pont de pierre. La marche doit s’achever au parc des sports Saint-Michel, où une soirée festive est annoncée en fin d’après-midi, avec DJ sets, performances drag et concerts. La Ville précise que le Mois des Fiertés rassemble cette année une programmation gratuite faite de rencontres, projections, spectacles et expositions autour des diversités LGBTQI+. Une trentaine d’associations ont candidaté à l’appel à projets municipal, dont dix actions retenues pour une enveloppe globale de 20 000 euros.
Côté déplacements, des perturbations sont à prévoir dans le centre-ville au passage du cortège, notamment autour des Quinconces, de l’hypercentre et du secteur Saint-Michel. Les usagers du réseau TBM sont invités à consulter les informations trafic le jour même.
Les organisateurs rappellent enfin plusieurs consignes de vigilance : hydratation, protection contre le soleil, respect du consentement, attention aux comportements et sécurité collective. Une manière de rappeler que la Pride reste à la fois un moment de fête et un espace de revendication.



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