Formation

Pour l’instant dans l’onglet formation du gouvernement on trouve essentiellement la formation des député(e)s de la nouvelle majorité : "charité bien ordonnée commence par soi même". Il semble qu’il y en ait bien besoin car la plupart des élus venant de la société civile, beaucoup sont incapables de prendre la mesure de la fonction parlementaire rapidement autant sur le terrain qu’à l’assemblée, si cela continue peu survivront aux prochains chocs électoraux. Sans aller bien loin la déculottée des sénatoriales prédit un avenir sombre à cet ersatz de formation politique qui apparemment est sans chef, sans président à l’Assemblée Nationale et qui est en cours de morcellement entre aile droite et aile gauche, on attend l’aile centrale qui risque rien moins d’être que les centristes historiques qui ont permis à Macron de ne pas s’effondrer durant la campagne. Difficile de dire un peu tout est son contraire avec tantôt un coup de barre à droite et tantôt un coup de barre à gauche, certes de façon bien modeste. On s’aperçoit à la lumière des sénatoriales que la droite n’est pas aussi à l’agonie qu’on voudrait bien le faire croire et que le Parti Socialiste tire son épingle du jeu malgré ses déboires législatifs. Un instant affaibli ces deux partis, affaiblis grâce à deux comportement stupides entre un président qui se déjuge et un candidat par trop avide au confort qu’offre l’argent. Les partis traditionnels sont en train de reprendre leur souffle face au mirage qui a du mal à prendre corps sur le terrain avec une absence criante de troupes, il sera bien difficile à LREM de s’implanter localement même avec un grand nombre de députés et on reviendra à des affrontements traditionnels ce que dessine le résultat de ces sénatoriales.

Ecrit par Bernard Lamarque


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