Bordeaux

Bordeaux fête aussi les artistes

Bordeaux fête le vin, ce n’est pas seulement les vignobles et les balades sur le fleuve. C’est aussi l’occasion de découvrir de nouveaux artistes et de profiter de performances en live. Au Jardin des Arts, dix artistes décorent des cubes géants sur le thème des dix villes invitées de l’événement.

Ce premier jour, nous avons pu rencontrer cinq des dix artistes qui interviendront sur ces quais.

Kilat et la ville de Porto (Portugal)
J’avais réalisé le challenge des bouteilles, à l’édition de Bordeaux fête le vin, en 2014. Cette année, ce cube m’inspire plus, il y a plus de surfaces sur lesquelles on peut travailler. J’ai choisi la ville de Porto. J’ai été inspiré par les azulejos, ces carreaux qui décorent les murs des bâtiments. Bien sûr, je vais actualiser ces carreaux, les faire à ma sauce.
J’ai accepté ce défi car j’aime peindre devant les gens. C’est agréable de sortir de son atelier, de voir immédiatement les réactions des gens face à ce que l’on peint.

Kilat

Le Diamantaire et la ville de San Francisco (Etats-Unis)
J’ai choisi d’intervenir dans la boîte. Ce qui m’intéresse, c’est de surprendre les gens. A l’intérieur de la boîte, je vais installer des boules à facettes et des stroboscopes, pour jouer avec les lumières et les couleurs. Pour que l’on puisse voir l’installation, je dois percer les parois extérieures et fixer des kaléidoscopes. Les visiteurs pourront observer l’intérieur du cube grâce à cela.

Le Diamantaire

Tomas Lacque et la ville de Bilbao (Espagne)
Cette ville m’a inspiré car elle est à la fois montagneuse et maritime. Cette expérience est intéressante pour moi car pendant un an, j’ai été en résidence à l’institut culturel de Bernard Magrez, qui organise cet événement street-art. C’est une action de mécénat, basée sur le partage et l’amour de l’art. Je suis heureux de pouvoir contribuer à diffuser cet art. Je pense que le street-art est accepté beaucoup plus facilement maintenant, parce que c’est un art qui est partagé au quotidien, qui est présent dans nos lieux de vie. Il y a un message de paix, un geste d’amour derrière tout cela.

Thomas Lacque

Rooble et la ville de Mainz (Allemagne)
Je n’ai pas voulu choisir de ville. Dans ce genre d’événements, je trouve plus intéressant d’avoir des contraintes, ça me permet de réfléchir différemment. De plus, ces éléments imposés me donnent l’occasion de découvrir de nouvelles choses. Je travaille à partir de photos, j’ai donc étudié différentes vues de la ville et je l’ai vraiment appréciée ainsi.

Rooble

Lazoo et la ville de Valparaiso (Chili)
J’ai l’habitude de voyager et de travailler avec des couleurs vives, c’est donc un thème qui me correspond bien. J’ai souvent voyagé en Amérique du Sud mais je n’ai jamais été au Chili. Cette ville m’a intéressé car elle est très colorée et très riche en street-art.
Lorsque je travaille, je préfère improviser pour garder une spontanéité. Je veux avant tout me faire plaisir et faire plaisir au public. Le street-art, c’est un acte citoyen, c’est une forme de la liberté d’expression dans l’espace public.

Lazoo

Nous vous présenterons les cinq autres artistes dans un prochain article.

Ecrit par Cécile Darrivère

Etudiante Ecole de journalisme de Lille


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