Bordeaux

La mascotte du Salon de l’agriculture

Après son passage à la grande région en 2016, le Salon de l’Agriculture Nouvelle Aquitaine revient plus fort que jamais pour cette édition 2017. La star, ou du moins, la mascotte de cette année est Urielle du Breuil. C’est un baudet du Poitou née en 2008. Le baudet du Poitou possède une grosse tête avec de longues oreilles garnies de longs poils. Seul de l’espèce asine à porter un manteau de poils caractéristique sa robe varie de bai brun à fougère. Ce poil absorbant auquel il fut reproché de cacher les défauts de l’animal peut être brossé. Ses membres sont puissants et disait-on aussi larges que ceux des chevaux de carrosse, et ses pieds larges et ouverts sont recouverts de poils. C’est une race très ancienne, grâce au travail des éleveurs sur le point d’être sauvée, le Baudet du Poitou est un âne très attachant. Cette lignée a surtout été utilisée pour la production de mules (issues du croisement d’une jument avec un âne). Malgré son allure inhabituelle et son utilisation, le baudet du Poitou a failli disparaître. Intelligent, proche de l’homme, il mérite d’être plus connu. Urielle du Breuil est la fille d’Ora du Breuil et petite fille d’Egée, provenant d’une souche très ancienne. Elle a pour père Fanfan par Occitan de Pierroutine et Mistinguette et pour mère Ora du Breuil par Joli Coeur et Egée. Cette maman de deux ânons, Cybele du Breuil née en 2012 et Giotto du Breuil né en 2016, est élevée par Christine Sambussy, Les baudets du Breuil à Aigonnay dans les Deux-Sèvres. Par ailleur, le petit Giotto du Breuil est à vendre. Christine mène une vie de producteur et vit avec sept autres ânesses. Elle a déjà participer à des concours, et Urielle était très bien classée. En 2009, cette dernière finit deuxième et en 2010 elle finit première. La plupart des yeux sont rivés sur son ânesse. Les enfants s’émerveillent sur la prestance de cet animal. Les passants aiment la caresser et observer sa belle couleur brune. Cependant, Urielle n’est pas dans son confort habituel. Son éleveuse doit en contre partie la sortir plusieurs fois par jour pour lui dégourdir les pattes. Même si le hangar est gigantesque et non cloitré. Câline et gentille, l’ânesse se laisse facilement toucher. A titre d’information, en 1978, il ne restait que 44 baudets en France. En 2008, ce chiffre se porte à 500 individus dans le monde. L’âne reste surement un animal banal, mais comme tous les animaux, il faut les entretenir et les chérir.

Marine Denis


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